JJ.Kasparian

Informaticien-organisateur, retraité de l’Insee. "Si un problème vous semble insoluble, dites-vous qu'il est sans doute mal posé. Cinq problèmes indépendants sont plus faciles à résoudre de cinq problèmes entremêlés !"

Propositions

Pistes de solution 1

Arguments

Commentaires

  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    18 juillet 2018 à 14:32

    Lié à l'objet : corriger les inegalités des retraites reçu par couples ou par personnes seules

    -- Sachant qu'il existe des célibataires qui vivent en couple, et des couples qui vivent en célibataires, je ne suis pas sûr qu'il soit souhaitable que l’État entre dans ces considérations. -- L'essentiel est que le système soit suffisamment clair et lisible pour que chacun puisse savoir à l'avance à quoi s'en tenir, et puisse organiser sa vie en conséquence.

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    18 juillet 2018 à 15:15

    Lié à l'objet : pension de reversion

    Le compte personnel de retraite doit être géré comme un compte d'assurance vie en euro : -- le titulaire doit savoir à tout moment quel capital il a cumulé, et quels intérêts il a reçu ; -- il doit pouvoir choisir son (ou ses) bénéficiaire(s) en cas de décès prématuré ; -- et c'est au moment de la liquidation, qu'il devra décider si la pension sera versée en son nom seul ou en lien avec une autre personne. Le montant de la pension sera le résultat d'un calcul actuariel qui tiendra compte à la fois du capital constitué et de l'espérance de vie des bénéficiaires. En cas de divorce, le capital constitué pourra ou non faire partie de la communauté selon ce qui était convenu au moment du mariage.

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    18 juillet 2018 à 15:43

    Lié à l'objet : Pas d'age de départ mais une durée de cotisation

    Ne serait-il pas encore plus simple de raisonner en euro, de cotiser en euro, de savoir à tout moment quel capital on a constitué ; et que la pension soit calculée en fonction à la fois du capital constitué et de l'espérance de vie du bénéficiaire ?

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    18 juillet 2018 à 15:54

    Lié à l'objet : Moduler l'âge de départ à la retraire en fonction de l'espérance de vie "réelle"

    Chacun doit pouvoir partir à la date de son choix, en connaissant exactement le montant de la pension à laquelle il aura droit. Ce montant tiendra compte à la fois du capital cumulé et de l'espérance de vie de la personne au moment de la liquidation de ses droits.

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    18 juillet 2018 à 16:00

    Lié à l'objet : connaitre le montant de sa retraite à l'avance quand on travaille dans le privé de façon annuelle à la fin de chaque année comme ceux du public peuvent le connaître à l'avance

    Le compte retraite de la CNAV doit être géré comme un compte d'assurance vie en euro : chacun doit savoir à tout moment quel capital il a cumulé, quels intérêts lui ont été versés, et quelle pension il recevrait s'il prenait sa retraite à telle ou telle date.

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    18 juillet 2018 à 16:21

    Lié à l'objet : Reversion

    La réversion doit être facultative. Au moment de la liquidation, le titulaire doit décider si la pension sera versée sur son seul nom, ou sur son non et celui d'une autre personne (réversion au profit de sa compagne, un ami, un enfant dans le besoin,...). Le montant de la pension tiendra compte du capital cumulé et de l'espérance de vie du bénéficiaire pour lequel cette espérance est la plus longue.

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    18 juillet 2018 à 16:45

    Lié à l'objet : EQUITE

    Il faut distinguer le minimum vieillesse et la retraite personnelle. -- Le minimum vieillesse public (financé par l'impôt) doit être le même pour tous, dès lors qu'on a payé l'impôt sur le revenu depuis plus de 40 ans. -- La retraite personnelle publique (celle de la CNAV), n'a pas de raison d'être égale pour tous. Elle doit être directement fonction des cotisations versées, et de l'espérance de vie de la personne au moment de la liquidation de ses droits. -- Si le député à cotisé plus, il est normal qu'il reçoive plus ; il n'y a pas lieu de le jalouser. -- Mais, à cotisations cumulées égales, l'ouvrier doit toucher plus, car son espérance de vie est plus courte : 26% des ouvriers meurent avant l'âge de la retraite, contre 13% des cadres.

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    18 juillet 2018 à 17:18

    Lié à l'objet : Retraite par capitalisation + pension minimale

    Oui pour une pension minimale pour tous, financée par l'impôt. Oui pour une retraite personnelle par capitalisation assurée par la CNAV. Oui pour une retraite supplémentaire privée pour qui veut. Mais il me semble que la retraite personnelle assurée par la CNAV doit être obligatoire et remplacer tous les autres systèmes obligatoires. A cela trois arguments : 1/ La plupart des gens vivent dans le présent ; s'il n'y a pas d'obligation, et si les circuit ne sont pas simples, ils ne mettront pas suffisamment d'argent de côté pour leur retraite. 2/ La centralisation sur la seule CNAV de tous les régimes obligatoires sera source de simplification et de réduction des coûts de gestion. 3/ Une retraite par capitalisation assurée par la CNAV permettra d'alimenter un fond souverain, ce qui dispensera (en partie ?) l’État d'emprunter dans le privé et donc à l'étranger. Ce qui est important pour l'indépendance nationale.

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    18 juillet 2018 à 17:54

    Lié à l'objet : Vive la système de retraites à la française

    -- Oui, il faut effectivement une retraite de base, égale pour tous, financée par l’impôt, et non plus par les cotisations. -- Mais du côté de la retraite personnelle, financée par les cotisations, le système "par répartition" est devenu aujourd'hui une belle arnaque pour les ouvrier. En effet, 26% des ouvriers meurent avant d'avoir liquidé leur retraite, contre 13% des cadres. Du fait de leur espérance de vie plus courte, les ouvriers paient des cotisations qui serviront à augmenter les retraites de plus riches qu'eux ! -- Pour la retraite personnelle financée par les cotisations, le système par capitalisation est plus juste. Chacun reçoit l'exacte contrepartie de ce qu'il a cotisé, et peut disposer plus librement du capital qu'il a patiemment constitué.

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    18 juillet 2018 à 18:07

    Lié à l'objet : la réforme applicable à partir de quelle année de naissance ?

    Pour la transition entre les deux systèmes, le mieux serait de laisser le choix, à toute personne ayant un pied dans l'ancien système, de basculer ou non dans le nouveau système. Si le nouveau système est bien fait, la plupart des gens voudront y aller.

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    18 juillet 2018 à 18:55

    Lié à l'objet : Interdire la retraite par point ou compte notionnel.

    Le système "par répartition" est un pillage des petites gens (qui ont une espérance de vie plus courte et touchent donc la retraite moins longtemps), au bénéfice de plus riches qu'eux (qui ont une espérances de vie plus longues). Alors oui, le système "par répartition" est plus avantageux que la capitalisation,... pour ceux qui raisonnent du point de vue d'un cadre. Quant aux syndicats ouvriers, le non dit est que le système actuel est pour eux une source de financement.

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    18 juillet 2018 à 19:04

    Lié à l'objet : Interdire la retraite par point ou compte notionnel.

    J'ai envisagé, à un moment, de souscrire à la Préfon ; le prospectus était séduisant. Puis je me suis aperçu qu'il était tendancieux : on ne montrait que les derniers points d'une courbe, en cachant ce qu'il y avant. Je n'ai pas eu confiance. Qui contrôle les gestionnaire de ce fond ?

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    18 juillet 2018 à 19:18

    Lié à l'objet : Interdire la retraite par point ou compte notionnel.

    Oui pour une retraite de base, égale pour tous, et financée par l'impôt. Mais oui aussi à une retraite personnelle, financée par les cotisation, et gérée par la CNAV comme on gère un compte d'assurance vie en euro. Attention à l'abus de langage : on dit souvent "retraite par répartition" pour dire "retraite gérée par l'Etat" et "retraite par capitalisation" pour dire "investissements risqués dans le privé". Or, il y a là une "fausse nécessité" : on peut très bien imaginer que l'argent versé à la CNAV (organisme public) soit géré dans une logique de capitalisation (compte d'assurance vie) mais soit placé exclusivement dans un fond souverain émis par l'Etat français.

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    18 juillet 2018 à 19:46

    Lié à l'objet : Diminuer la pension des retraités vivant à l'étranger

    -- La retraite de base, égale pour tous, devrait être versée à toute personne ayant participé à l'IRPP pendant au moins 40 ans, où qu'elle soit dans le monde. -- Mais, en contrepartie, toute personne de nationalité française devrait être tenue de payer l'IRPP, où qu'elle soit dans le monde. -- Quant à la retraite personnelle, financée par les cotisations et gérée par la CNAV, il n'y a aucune raison de la refuser à qui que ce soit. Chaque euro versé doit donner les mêmes droits, où que l'on soit dans le monde.

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    21 juillet 2018 à 22:35

    Lié à l'objet : Revoir l'intégralité du financement de la Protection Sociale.

    Le financement des retraites ne concerne pas les entreprises ; c'est une affaire entre des personnes. La retraite publique doit comporter deux volets indépendants et complémentaires : 1/ un volet solidarité, qui doit être financé par l'IRPP et qui doit servir un minimum vieillesse égal pour tous ; et 2/ un volet retraite personnel, qui doit être financé par des cotisations capitalisées en euro, et qui doit servir une pension directement liée au capital constitué et à l'espérance de vie du retraité au moment de la liquidation.

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    21 juillet 2018 à 23:15

    Lié à l'objet : âge et pension

    Dans un vrai système par capitalisation de droits, chacun peut prendre sa retraite à l'âge qu'il veut. Le montant de la pension sera fonction du capital constitué, et de l'espérance de vie du retraité au moment de la liquidation, ce qui institue une neutralité actuarielle. Pour élever ses enfants, la femme reçoit des allocations familiales. Il serait légitime qu'elle puisse utiliser une partie de cet argent pour alimenter son compte retraite, sans passer par un employeur.

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    21 juillet 2018 à 23:31

    Lié à l'objet : simplification

    Les régimes "par répartition" sont opaques, injustes et bancales par construction ; cela provient du fait qu'on veut résoudre avec le même outil deux problèmes qui ont des logiques différentes. Pour séparer ces deux problèmes, la retraite publique doit comporter deux volets indépendants : 1/ un volet solidaire : la retraite publique de base (le minimum vieillesse), égale pour tous, financée par l'IRPP. Y aurait droit toute personne ayant participé à l'IRPP pendant plus de 40 années. 2/ un volet individuel : la retraite publique individuelle, gérée par la CNAV sous la forme d'un compte d'assurance vie en euro. L'argent capitalisé dans ces comptes serait apporté au fond de pension dont vous parlez.

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    23 juillet 2018 à 22:46

    Lié à l'objet : cotiser sur pension d'invalidité et maladie

    Oui. La raison d'être de la retraite personnelle (celle qui est financée par une capitalisation de droites par des cotisations) est d'assurer le maintien du niveau de vie après la retraite. Il est donc effectivement logique que des cotisations soient versées à l'occasion de tout ce qui concourt au niveau de vie d'activité. C'est-à-dire : non seulement les salaires, mais aussi les indemnités maladies, les allocation chômage, les allocations familiales, etc.

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    25 juillet 2018 à 11:46

    Lié à l'objet : création d'un parti politique( loi 1901)

    OK pour que vous receviez, comme tout le monde, le minimum vieillesse sans avoir cotisé. Mais, pour le complément de retraite, vous ne pouvez exiger que la contrepartie de ce que vous avez cotisé. Aucun système ne peut fonctionner si chacun veut recevoir plus que ce qu'il a lui-même donné.

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    25 juillet 2018 à 11:58

    Lié à l'objet : Vers la disparition de la retraite ???

    La retraite publique restera toujours nécessaire, car la majorité des gens vivent au présent et ne sont pas suffisamment prévoyants. Mais le système "par répartition" n'est pas la solution car c'est un système incohérent : il n'est maitrisé par personne ; il crée de l'irresponsabilité ; il est la porte ouverte à tous les arbitraires.

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    25 juillet 2018 à 12:11

    Lié à l'objet : stages de formation

    Le système "par répartition" est un système pervers. Si vous aviez, à la CNAV, un compte d'assurance vie en euros, vous auriez versé (de vous même ou par obligation ?) une part de ces 8000 francs mensuels, et vous l'auriez fait volontiers car vous auriez été sûr de les retrouver au moment de la liquidation de votre retraite.

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    25 juillet 2018 à 12:19

    Lié à l'objet : l'allocation parentale d'éducation pour les femmes, mais aussi pour les hommes

    Vous illustrez le caractère obscure et pervers du système par répartition. Le minimum vieillesse devrait être accordé à tous, dès lors qu'on a participé à l'IRPP pendant plus de 40 ans. Quand à la retraite personnelle, si chacun disposait à la CNAV d'un compte d'assurance vie en euro, vous auriez de vous même continué à cotiser régulièrement sur votre compte, sans avoir nécessairement besoin de passer par un employeur. Vous l'auriez fait volontiers car vous auriez été sûre de retrouver cet argent au moment de la liquidation de votre retraite.

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    25 juillet 2018 à 12:22

    Lié à l'objet : chômage de la poste...Si vous avez travaillé 12 mois . La poste vous paye le chômage pendant 2 ans et vous avez ces3 ans pris en charge pour la retraite

    Vous illustrez une fois de plus les désagréments d'un système tarabiscoté, qui crée des effets de seuil.

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    25 juillet 2018 à 12:26

    Lié à l'objet : A son compte

    Tout le monde doit recevoir le minimum vieillesse, financé par l'IRPP, pourvu qu'il ait participé à l'IRPP pendant au moins 40 ans. En revanche, la retraite personnelle doit être liée directement aux cotisations versées : aucun système ne peut être viable si chacun veut recevoir plus que ce qu'il a été prêt à donner.

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    25 juillet 2018 à 12:29

    Lié à l'objet : un système de retraite par points qui prend en compte la pénibilité

    La pénibilité est une notion subjective ; l'important est de savoir si le métier exercé a une incidence sur l'espérance de vie. La retraite personnelle juste sera celle qui tiendra compte à la fois des cotisations versées et de l'espérance de vie de la personne au moment de la liquidation de sa retraite.

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    25 juillet 2018 à 12:45

    Lié à l'objet : ETRE JUSTE AVEC TOUT LE MONDE

    Votre dessin est très parlant. Mais les situations sont trop diverses pour instituer une règle aussi systématique. Laissez les gens libres de décider du moment de leur départ en retraite.

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    25 juillet 2018 à 12:53

    Lié à l'objet : Créer un dossier unique

    J'ai voté pour. Mais il serait encore plus simple que chacun ait, à la CNAV, un compte d'assurance vie en euro. Chacun pourrait savoir à tout moment quel capital il a constitué et, compte tenu de son espérance de vie, il pourrait savoir exactement quelle pension il pourrait toucher s'il prenait sa retraite à telle ou telle date. Les notions de trimestre cotisé et autres complications n'auraient plus d'utilité.

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    25 juillet 2018 à 13:00

    Lié à l'objet : Mêmes = Mêmes droits

    L'uniformisation se justifie pour le minimum vieillesse. En revanche, elle ne se justifie pas pour la retraite personnelle : dès lors que chacun reçoit la stricte contrepartie des sommes qu'il a cotisé, les décisions qu'il peut prendre n'ont aucune incidence sur la collectivité.

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    26 juillet 2018 à 12:22

    Lié à l'objet : Vers la disparition de la retraite ???

    Merci pour votre réponse. -- J'attire votre attention sur le piège d'une "fausse nécessité" qui consiste à faire un lien trop rigide : "Retraite par capitalisation" = "retraite fondée sur les aléas du privé" et "Retraite par répartition" = "Retraite garantie par l’État". -- A mon sens, la "Retraite garantie par l’État" peut tout à fait être gérée selon le "système par capitalisation" ; il suffit que les placements de la CNAV soient faits dans un fond souverain français et que les aléas monétaires soient compensés par les intérêts versés. -- En tant que citoyen, nous avons droit à une gestion claire ; le système "Par répartition" est source d'opacité ; dans le domaine privé, ce système serait inadmissible car il serait considéré comme une escroquerie. - Mais attention, ce que je dis sur "la retraite publique par capitalisation" ne concerne que "la retraite publique personnelle" gérée par la CNAV et financée par les cotisations de chacun. Il faut bien entendu qu'il y ait par ailleurs "Un retraite publique de base", un minimum vieillesse, assuré à tous, égal pour tous, mais financé non pas par des cotisations mais par l'IRPP.

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    26 juillet 2018 à 15:11

    Lié à l'objet : retraite universelle

    D'accord avec vous pour que chacun reçoive une "retraite publique de base", un minimum vieillesse, le même pour tous. Mais à condition de préciser : -- 1/ que cette retraite serait financée par l'IRPP (devenu impôt de redistribution nationale), -- 2/ qu'elle serait versée à toute personne ayant participé à l'IRPP pendant au moins 40 années -- 3/ que la pension versée ne serait pas fixée a priori (1500 euros) mais serait fonction de la somme collectée par l'impôt l'année précédente (le système ne peut être viable que si les comptes sont équilibrés). D'accord par ailleurs pour que chacun reçoive une "retraite publique personnelle", financée par les cotisations et dont le montant serait directement lié aux cotisations versées. Cela pourrait se faire sous la forme d'un compte d'assurance vie en euro géré par la CNAV.

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    26 juillet 2018 à 15:20

    Lié à l'objet : Prioriser l’accession à la retraite à taux plein pour les personnes handicapées affectées par une maladie reconnue à espérance de vie réduite

    Si "retraite publique personnelle" (par opposition à la "retraite publique de base") était gérée par la CNAV comme un compte d'assurance vie en euro, la pension de retraite (calculée au moment de la liquidation) serait fonction de deux paramètres : le capital constitué et l'espérance de vie du retraité. Le problème que vous évoquez serait donc résolu par la même occasion.

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    26 juillet 2018 à 15:24

    Lié à l'objet : retraite et maison de retraite

    A mon avis, ce n'est pas un problème de retraite. Le problème doit être résolu par une allocation de handicapé.

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    27 juillet 2018 à 21:41

    Lié à l'objet : Minimum vieillesse

    J'ai voté pour. Mais la proposition ne parle pas du financement. A mon sens, le financement du minimum vieillesse doit provenir de l'IRPP, qui doit devenir l'Impôt de redistribution nationale.

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    27 juillet 2018 à 21:45

    Lié à l'objet : Supprimer le paritarisme

    J'ai voté pour. La retraite n'est pas un problème spécifique des salariés. [En revanche, la gestion paritaire reste pertinente pour ce qui concerne l'assurance chômage ; mais c'est hors sujet]

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    27 juillet 2018 à 22:04

    Lié à l'objet : Entraide familiale non rémunérée et retraite

    Ce raisonnement en termes de trimestres valables ou pas valables est une illustration des complications stériles de la "retraite par répartition".

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    27 juillet 2018 à 22:43

    Lié à l'objet : Connaitre le montant des sommes cotisées ou cagnottées

    J'ai voté pour. Pour la transparence, la comptabilité des cotisations doit se faire en euros (et non en points), selon les règles d'un compte d'assurance vie en euros. Au moment de la liquidation, le titulaire doit avoir le choix entre sortir en capital ou en rente. S'il choisit de sortir en rente, c'est le titulaire lui-même qui décidera s'il doit y avoir réversion ou pas réversion, et au profit de qui. Simplement, la pension sera calculée en conséquence, de manière a respecter la neutralité actuarielle, c'est-à-dire qu'il n'y ait pas (statistiquement) de conséquence pour la collectivité. Concrètement, le calcul de la pension tiendra compte à la fois du capital constitué et de l'espérance de vie la plus longue parmi les personnes concernées.

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    27 juillet 2018 à 23:20

    Lié à l'objet : Reversion

    La système doit vous permettre de décider vous-même (au moment de la liquidation de votre retraite) si votre pension sera réversible ou non, et au profit de qui. Mais auparavant, au moment de la liquidation de votre divorce, si vous étiez sous le régime de la communauté, votre capital constitué pour la retraite est un bien de la communauté ; il serait donc normal que ce capital fasse partie des biens à partager.

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    28 juillet 2018 à 00:21

    Lié à l'objet : Revoir l'intégralité du financement de la Protection Sociale.

    J'attire votre attention sur le fait que la richesse de la France est limitée et qu'elle ne permet pas de protéger tous les individus du monde entier contre tous les risques de la vie. Vous ne pouvez pas fusionner en un bloc toute la protection sociale, car il existe différentes composantes, qui ont des logiques différents et qui concernent des populations différentes : 1/ L'assurance santé, concerne toute personne présente sur le territoire français. Pour ce risque, je vous rejoint en souhaitant que soit créée une TVA-Santé ; et il y aurait bien alors une cohérence entre les bénéficiaires et ceux qui financent puisque la TVA est payée par toute personne présente sur le territoire. Mais je pense qu'il en est autrement pour les autres dimensions de la protection sociale : 2/ La garantie d'un revenu minimum (y compris le minimum vieillesse). Elle suppose qu'il y ait une redistribution des revenus. Or, la redistribution des revenus ne peut fonctionner qu'entre personnes qui ont des liens de solidarité dans la longue durée. (Elle ne peut pas fonctionner si elle est ouverte à tous les opportunistes qui viendront pour recevoir, mais qui se sauveront quand il faudra donner). C'est pourquoi, je propose que la redistribution des revenus se fasse par le biais de l'IRPP français (payé par tout français où qu'il soit dans le monde) et bénéficie à toute personne participant à l'IRPP français. 3/ La préservation de son revenu en cas de chômage Cela ne peut concerner que des personnes qui ont déjà travaillé et qui ont cotisé à une assurance chômage. Ces cotisations ont tout à fait leur place sur la fiche de paye. Par ailleurs, je ne serais pas choqué que les assurances chômages soient un service proposé par les différents syndicats, et donc que les cotisations chômage servent aussi au financement des syndicats. 4/ La préservation du revenu d'activité, lorsqu'on est à la retraite. C'est l'affaire de chacun. Malheureusement, il faut bien constater que chacun est tenté de vivre au présent et de sous-estimer ce qu'il doit mettre de côté en vue de sa retraite. Le rôle de l’État est de voir plus loin que les individus et de favoriser cette prévoyance en proposant un système obligatoire de retraite par capitalisation (géré comme un compte d'assurance vie). Mais chacun ne doit recevoir in fine que la stricte contrepartie de ce qu'il a cotisé.

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    28 juillet 2018 à 00:27

    Lié à l'objet : Simplification et justice sociale

    Le grand malade, c'est la retraite "par répartition".

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    28 juillet 2018 à 00:29

    Lié à l'objet : Une retraite universelle mais grâce à un revenu universel.

    J'ai voté pour. Mais cela n'est valable que pour le minimum vieillesse. Il y a d'autres dimensions à prendre en compte dans la réforme des prestations concernant la retraite.

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    28 juillet 2018 à 00:37

    Lié à l'objet : Minimum vieillesse

    Oui, mais le minimum vieillesse suppose qu'il y ait une redistribution des revenus. La question est alors "redistribution entre qui et qui ?" La France ne peut pas accueillir tous les opportunistes qui viendront pour recevoir et qui se sauveront dès l'instant qu'il faudra donner ; une redistribution des revenus ne peut fonctionner qu'entre des personnes qui ont des liens de solidarité dans la longue durée. C'est pourquoi, je propose que cette redistribution des revenus se fasse par le biais de l'IRPP (qui serait obligatoire pour tout français où qu'il soit dans le monde). Le revenu minimum serait financé par l'IRPP et bénéficierait aux personnes participant à l'IRPP.

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    28 juillet 2018 à 00:53

    Lié à l'objet : retraite universelle

    Attention, ne perdez pas de vue que, si vous dites 1500 euros, il faudra le financer. Or, le minimum vieillesse n'est pas le seul revenu minimum qu'il faudra assurer. Quel taux de prélèvement de l'IRPP seriez-vous prêt à accepter pour financer la redistribution des revenus entre les personnes participant à l'IRPP ?

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    28 juillet 2018 à 10:32

    Lié à l'objet : Redéfinition du Travail

    Pourquoi vouloir mettre de l'argent partout ? S'occuper de ses petits enfants, pour un retraité, c'est un plaisir de la vie, ce n'est pas une corvée !

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    28 juillet 2018 à 10:57

    Lié à l'objet : Arrêtons de payer pour les erreurs des générations précédentes

    Oui, il faut deux systèmes : une retraite publique de base, la même pour tous, financée par l'IRPP, et une retraite publique personnelle, financée par les cotisations et directement liée au capital qui a été constitué.

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    28 juillet 2018 à 11:00

    Lié à l'objet : Arrêtons de payer pour les erreurs des générations précédentes

    Il faut organiser une redistribution des revenus, c'est une nécessité. Mais cette redistribution doit être financée par l'IRPP et non par les cotisations de retraite.

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    28 juillet 2018 à 11:12

    Lié à l'objet : Tenir compte dans le Public de l'écart des salaires (écart important Public / Privé) et de l'ancienneté des agents publics

    Arrêtez avec la jalousie ! Si un employeur (l’État) préfère verser un moindre salaire d'activité pour verser ensuite une pension tout au long de la vie de l'employé, Où est le problème ? L'essentiel est que le budget soit équilibré. En revanche, il y a des problèmes insolubles dans tous les régimes de retraites organisés selon le système "Par répartition" et c'est là dessus que devrait porter, à mon sens, la réforme. En effet, il faut le dire haut et fort : le système "par répartition" est une escroquerie ; si une personne privée organisait un tel système, on la mettrait directement en prison !

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    28 juillet 2018 à 11:27

    Lié à l'objet : RETRAITE A 67 ANS

    Le système doit permettre à chacun de choisir librement le jour de son départ en retraite. Pour ce faire, sa pension doit être calculée sur la base 1/ du capital constitué par ses cotisations et 2/ de son espérance de vie au moment de la liquidation.

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    28 juillet 2018 à 12:57

    Lié à l'objet : Véritable Égalité et Solidarité

    Oui pour un revenu universel, mais à condition qu'il soit financé non pas par les cotisations de retraite mais par l'IRPP. Les bénéficiaires doivent être ceux qui participent à l'IRPP. Le montant versé (égal pour tous) doit être fixé en fonction de la somme collectée l'année précédente par l'IRPP. Question : quel proportion de vos revenus êtes-vous prêts à verser à l'IRPP pour financer le revenu universel ?

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    28 juillet 2018 à 13:16

    Lié à l'objet : Véritable Égalité et Solidarité

    -- Je ne connaissais pas cet article 1404 du code civil. Mais manifestement, concernant la retraite "par répartition", il n'est pas appliqué. S'il s'agissait vraiment de biens propres acquis, les héritiers devraient recevoir l'équivalent des cotisations versées en cas de décès prématuré du titulaire. Les décès prématurés touchent 26% des ouvriers et 13% des cadres. Le système "par répartition" est avantageux pour ceux qui ont une longue espérance de vie, au détriment des catégories sociales qui ont une faible espérance de vie. -- Le revenu universel est souhaitable pour assurer à tous un filet de sécurité quels que soient les aléas de la vie. Mais vous avez raison en cela que son financement ne doit pas s'appuyer sur les cotisations de retraite. La redistribution des revenus doit être organisée autour de l'IRPP.

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    28 juillet 2018 à 13:20

    Lié à l'objet : Véritable Égalité et Solidarité

    Oui, en remplacement de la retraite publique de base (du minimum vieillesse). Mais il doit exister à côté une retraite publique personnelle fondée sur les cotisations versées.

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    28 juillet 2018 à 13:25

    Lié à l'objet : Véritable Égalité et Solidarité

    -- Le revenu universel est utile pour assurer à tous un filet de sécurité, un revenu minimum quoi qu'il arrive, et pour simplifier les multiples aides existantes. Il peut remplacer la retraite publique de base, le minimum vieillesse. -- Mais il reste nécessaire d'instaurer une retraite publique personnelle, fondée sur les cotisations, qui assure le maintient du niveau de vie d'activité aux personnes retraitées.

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    28 juillet 2018 à 13:32

    Lié à l'objet : fin des régimes spéciaux

    -- Le problème, ce ne sont pas les régimes spéciaux en tant que tels. Pourquoi ne pas maintenir un régime spécial s'il fonctionne bien et ne demande rien à personne ? -- Le problème, ce sont tous les régimes "par répartition", qui ont de gros problèmes parce que leur principe même est malhonnête. Dans le privé, cela s'appelle une escroquerie et on met les escrocs en prison.

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    28 juillet 2018 à 13:35

    Lié à l'objet : fin des régimes spéciaux

    Arrêtez avec la jalousie ! Laissez les gens avoir des avantages si cela participe à l'équilibre de leur métier ! Le problème ce ne sont pas les régimes spéciaux, ce sont les régimes en déficit parce que fondés sur des principes malhonnêtes.

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    28 juillet 2018 à 13:40

    Lié à l'objet : fin des régimes spéciaux

    -- Vous décrivez là la retraite publique de base, financée par l'impôt sur le revenu. -- Mais cela n'empêche pas qu'il puisse exister par ailleurs une retraite publique personnelle, financée par les cotisations, ayant pour finalité de permettre aux retraités de maintenir leur niveau de vie d'activité.

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    28 juillet 2018 à 13:57

    Lié à l'objet : contribution spéciale longevité (CSL)

    Votre intuition est juste. Mais une solution plus naturelle serait de tenir compte de l'espérance de vie, au moment de la liquidation du compte, pour déterminer le montant de la pension. On résoudrait du même coup le problème des professions pénibles qui réduisent l'espérance de vie. Tout devient possible dès lors qu'on s'impose de respecter a neutralité actuarielle.

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    28 juillet 2018 à 14:00

    Lié à l'objet : contribution spéciale longevité (CSL)

    Les problèmes de santé ne relèvent pas de la retraite mais de l'assurance santé. A partir d'un certain âge, nous devenons tous handicapés.

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    28 juillet 2018 à 14:01

    Lié à l'objet : contribution spéciale longevité (CSL)

    Les problèmes de santé ne relèvent pas de la retraite mais de l'assurance santé. A partir d'un certain âge, nous devenons tous handicapés.

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    28 juillet 2018 à 14:03

    Lié à l'objet : contribution spéciale longevité (CSL)

    Il n'y a pas à faire des économies. Si le système est bien conçu et bien géré, chacun doit pouvoir recevoir son dû, c'est à dire la contrepartie exacte des cotisations retraite qu'il a versé.

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    28 juillet 2018 à 14:12

    Lié à l'objet : contribution spéciale longevité (CSL)

    @Mirabelle. Cette proposition contribue bien à améliorer les services pour comprendre sa retraite, parce qu'elle met le doigt sur une profonde injustice du système "par répartition", laquelle injustice est masquée par l'opacité du système. En effet, le système "par répartition" revient à piller les personnes ayant une faible espérance de vie (les petites gens) pour donner une retraite plus confortable à ceux qui ont une espérance de vie plus longue (les classes aisées). Dans un système plus clair, une telle injustice sauterait aux yeux.

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    28 juillet 2018 à 14:24

    Lié à l'objet : MEMES BASES DE CALCUL DE LA RETRAITE POUR TOUS.

    Oubliez toutes les complications de la "retraite par répartition". Pour sa retraite publique personnelle, chacun doit recevoir l'exacte contrepartie des cotisations qu'il a versées. Et pour la clarté, le compte retraite de chacun doit être géré comme un compte d'assurance vie en euro.

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    28 juillet 2018 à 14:34

    Lié à l'objet : MEMES BASES DE CALCUL DE LA RETRAITE POUR TOUS.

    @Gilbert2912. Ne reprochez pas aux caisses de retraite de mettre de l'argent de côté, elles le font dans votre intérêt. Déjà que le système "par répartition" est fragile, si vous leur demandez de tout dilapider, tout le dispositif s’effondrera à court terme.

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    28 juillet 2018 à 14:37

    Lié à l'objet : MEMES BASES DE CALCUL DE LA RETRAITE POUR TOUS.

    @Sonia Geng. Plutôt que "sur la base des années travaillées", je dirais : "sur la base des cotisations versées". Et par ailleurs, pourquoi fixer une date obligatoire de départ à la retraite ? Pourquoi ne pas laisser chacun décider en fonction de sa propre situation ?

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    28 juillet 2018 à 14:39

    Lié à l'objet : MEMES BASES DE CALCUL DE LA RETRAITE POUR TOUS.

    Chacun a besoin d'une retraite publique de base, d'un minimum vieillesse. Mais après cela, pourquoi ne pas laisser chacun recevoir la contrepartie de ce qu'il a cotisé ?

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    28 juillet 2018 à 14:44

    Lié à l'objet : Une retraite universelle

    "A la retraite qu'est-ce qui justifie une différence de "pension" ? Pourquoi ne pas appliquer une pension universelle ?" -- Une pension universelle est nécessaire pour assurer à chacun un minimum retraite, une retraite publique de base. Cette pension revient à redistribuer des revenus. Elle doit être financée par l'IRPP. -- Mais il y a besoin aussi d'une retraite publique personnelle, financée par les cotisations, pour assurer à chacun la préservation de son niveau de vie d'activité, lorsqu'il aura pris sa retraite.

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    28 juillet 2018 à 14:58

    Lié à l'objet : Une retraite universelle

    Malheureusement, le système "par répartition" ne fonctionne pas comme vous le dites. Il s'agit bien d'une système de redistribution... des pauvres vers les riches (des catégories sociales qui ont une faible espérance de vie, vers les catégories sociales qui ont une longue espérance de vie). Il faut abandonner ce système "par répartition", car c'est une escroquerie.

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    28 juillet 2018 à 15:03

    Lié à l'objet : Une retraite universelle

    Vous avez raison pour ce qui concerne la retraite publique de base (le minimum vieillesse). Mais il faut bien par ailleurs une retraite publique personnelle (financée par les cotisations) qui permette à chacun de maintenir à la retraite son niveau de vie d'activité. Ce sont deux fonctions différentes qui ont chacune leur intérêt.

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    28 juillet 2018 à 15:07

    Lié à l'objet : Une retraite universelle

    D'accord pour le principe d'une retraite universelle qui assure un revenu minimum égal pour tous. Mais quelle part de vos revenus êtes-vous prêt à consacrer pour assurer son financement?

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    28 juillet 2018 à 15:09

    Lié à l'objet : Une retraite universelle

    D'accord pour le principe d'un revenu universel qui assure un revenu minimum égal pour tous. Quel part de vos revenus êtes-vous prête à consacrer pour assurer son financement?

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    28 juillet 2018 à 15:23

    Lié à l'objet : Pénibilité travail de nuit et départ en retraite

    Oubliez les complications de la retraite "par répartition". Imaginons que votre compte retraite personnelle soit géré par la CNAV comme un compte d'assurance vie en euro. Votre réduction d'espérance de vie serait naturellement prise en compte de deux façon : - pour faire face à votre risque de décéder avant la liquidation de votre retraite, vous auriez la possibilité de désigner un bénéficiaire du capital que vous auriez cumulé par vos cotisations. - au moment de la liquidation de votre retraite, vous auriez la possibilité de sortir en capital (si vous estimez que la pension qui vous serait versée ne tiendrait pas suffisamment compte de votre cas). - vous auriez aussi la possibilité de sortir sous forme de rente. Dans ce cas, la rente serait calculée en tenant compte 1/ du capital constitué et 2/ de votre espérance de vie au moment de la liquidation. Bref, le système vous permettrait de recevoir l'exacte contrepartie des cotisations que vous auriez versé. Pas plus, mais surtout pas moins non plus.

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    28 juillet 2018 à 15:29

    Lié à l'objet : Stabilité des systèmes de retraite

    Pour la transition, il faut faire cohabiter les deux systèmes. Tous ceux qui ont un pied dans l'ancien système doivent pouvoir choisir de rester dans l'ancien, ou de basculer dans le nouveau s'ils estiment qu'il est plus clair et/ou plus avantageux.

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    28 juillet 2018 à 15:31

    Lié à l'objet : MAINTENIR LES 75% DES PENSIONS / RETRAITES DES FONCTIONNAIRES

    La réforme n'est nécessaire que pour les régimes gérés "par répartition". Ce sont eux qui sont malades à cause des incohérences de ce système.

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    28 juillet 2018 à 15:47

    Lié à l'objet : Retraite commerçant

    -- La dureté voudrait qu'on vous dise que vous n'avez là que la conséquence de votre imprévoyance. -- Mais cette imprévoyance est naturelle et très commune. Votre cas illustre donc la nécessité de rendre obligatoire d'ouvrir (à la CNAV), un compte de retraite personnelle, et de rendre obligatoire d'y cotiser une part de ses revenus, sans nécessairement passer par un employeur. -- Le statut d'indépendant peut être un piège parce que la comparaison des revenus est faussée : le revenu de l'indépendant est super brut (on le voit avant cotisations) alors que celui des salariés est net (on le voit après cotisations).

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    28 juillet 2018 à 16:51

    Lié à l'objet : age depart à la retraite

    -- Laissez donc chacun partir quand il veut. -- Le système doit être organisé de telle sorte que la décision de chacun n'ait pas de conséquence sur la collectivité. -- Ce sera le cas si, au moment de la liquidation de la retraite, la pension à verser est calculée à partir de deux éléments : 1/ le capital constitué par les cotisations et 2/ l'espérance de vie de la personne à la date considérée.

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    28 juillet 2018 à 17:57

    Lié à l'objet : age depart à la retraite

    Oubliez les complications du système "par répartition". L'essentiel, ce doit être le capital que l'on a réussi à constituer, avec toutes les cotisations que l'on a versé.

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    28 juillet 2018 à 18:19

    Lié à l'objet : Reforme des retraites

    L'uniformité n'est pas une fin en soi. Ce qui pose problème, ce sont les retraites "par répartition", qui sont dès le départ fondées sur un principe malhonnête. Dans le privé, les promoteurs d'un système "par répartition" seraient condamnés à la prison pour escroquerie.

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    28 juillet 2018 à 18:24

    Lié à l'objet : majoration enfant

    Les majorations pour enfant sont une mauvaise solution pour un vrai problème. Une solution plus naturelle serait que toute personne élevant des enfants ait la légitimité de puiser dans les allocations familiales reçues, pour cotiser pour sa retraite.

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    28 juillet 2018 à 18:32

    Lié à l'objet : Unique pour TOUS

    -- Ce qui doit être unique et égale pour tous, c'est la retraite publique de base (le minimum vieillesse), financée par l'IRPP. -- A côté de cela, chacun doit pouvoir bénéficier d'une retraite publique personnelle, financée par ses cotisations, et dont le montant doit être strictement lié au total des cotisations versées.

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    28 juillet 2018 à 18:39

    Lié à l'objet : Faire cotiser les retraités pour leur fin de vie

    Le surcoût du handicap de la fin de vie relève de l'assurance santé. Nous avons tous un âge à partir duquel nous devenons des handicapés. Le financement naturel de l'assurance santé serait d'instituer une TVA-Santé. En effet, les prestations de santé bénéficient à toute personne présente sur le territoire, qui qu'il soit. Il serait donc normal que toute personne présente sur le territoire contribue à ce budget à l'occasion de ses consommations sur le territoire.

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    28 juillet 2018 à 18:43

    Lié à l'objet : REFORME DES RETRAITES

    -- Votre proposition se justifie pour la retraite publique de base (le minimum vieillesse), financée par l'IRPP, qui doit effectivement être la même pour tous. -- Mais il y a besoin par ailleurs d'assurer à chacun le maintien de son niveau de vie d'activité après la retraite. Pour ce deuxième besoin, unes retraite strictement liée aux cotisations versées peut se justifier.

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    28 juillet 2018 à 18:48

    Lié à l'objet : 1 retraite = 2000 euros pour tout le monde

    -- Votre proposition concerne la retraite publique de base (le minimum vieillesse), financé par l'IRPP et égale pour tous. Il s'agit donc d'une redistribution des revenus. -- Quelle part de vos revenus seriez-vous prêt à consacrer, pour financer cette redistribution ?

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    28 juillet 2018 à 18:51

    Lié à l'objet : 1 retraite = 2000 euros pour tout le monde

    Le financement naturel de cette retraite publique de base, c'est l'IRPP, qui pourrait devenir l'Impôt de redistribution nationale. En effet, cette redistribution des revenus ne concerne pas que les retraités, aussi bien du côté des contributeurs que du côté des bénéficiaires.

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    28 juillet 2018 à 19:10

    Lié à l'objet : 1 retraite = 2000 euros pour tout le monde

    Vous mettez le doigt sur l’ambiguïté (la malhonnêteté ?) du système "par répartition". -- d'un côté, on fait croire aux gens qu'ils participent à une solidarité entre génération, -- de l'autre, on leur fait croire qu'ils capitalisent des droits. En réalité, le système ne fait bien ni l'un, ni l'autre. Ce système est une escroquerie ; s'il était mis en place par une personne privée, il serait condamné par les tribunaux.

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    28 juillet 2018 à 19:13

    Lié à l'objet : 1 retraite = 2000 euros pour tout le monde

    Là encore vous mettez le doigt sur l’ambiguïté (la malhonnêteté ?) du système "par répartition". Selon les moments, il est présenté comme étant l'un ou l'autre. Votre conception est celle d'une retraite publique personnelle dont les prestations seraient directement liées au total des cotisations versées.

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    28 juillet 2018 à 19:17

    Lié à l'objet : 1 retraite = 2000 euros pour tout le monde

    @Alain Sherb. Vous avez raison. Mais ce dont vous parlez-là, à mon sens, c'est de la retraite publique de base (du minimum vieillesse). Cela doit entrer dans le cadre plus large de la redistribution des revenus, et donc de l'IRPP. A côté de cette retraite de base, il y a place pour une retraite publique personnelle, financée exclusivement par les cotisations, et proportionnelle à la somme cumulée des cotisations.

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    28 juillet 2018 à 19:26

    Lié à l'objet : FONDAMENTAL droit automatique d'attribution de la demi-retraite de la Femme vers l'Homme

    Le système doit permettre à chacun de décider de cela au moment de la liquidation de la retraite. Un couple doit avoir la possibilité de mettre en commun les capitaux constitués des deux côtés, pour mettre en place une pension commune qui sera réversible (et qui donc durera jusqu'au décès du dernier). La pension versée sera fonction 1/ du capital global constitué et 2/ de l'espérance de vie la plus longue parmi les membres du couple. Cela sera neutre pour la collectivité puisque le calcul respectera la neutralité actuarielle.

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    28 juillet 2018 à 19:56

    Lié à l'objet : taux de réversion

    Le système doit permettre au titulaire de décider lui même (au moment de la liquidation des droits) s'il y aura réversion ou non. Le montant de la pension sera calculé en conséquence, de manière à respecter la neutralité actuarielle (Ainsi, décision du titulaire n'aura pas de conséquence sur la collectivité).

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    28 juillet 2018 à 20:01

    Lié à l'objet : Retraite fonctionnaire en péril

    Est-il vraiment nécessaire de remettre en cause la retraite des fonctionnaires ? D'une façon générale, on ne devrait pas toucher aux régimes qui fonctionnent et qui ne demandent rien à personne. Ce qui a besoin de réforme, ce sont tous les régimes "par répartition" qui sont tous malade par construction, parce qu'ils sont fondés sur des bases malhonnêtes.

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    28 juillet 2018 à 20:03

    Lié à l'objet : validation trimestres enfants pour droits a la retraite

    Si une femme élève ses propres enfants, il devrait être légitime qu'elle consacre une partie des Allocations familiales reçues pour alimenter son compte retraite personnelle.

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    28 juillet 2018 à 21:18

    Lié à l'objet : "Modèle de société" et "Mère au foyer".

    Au moment de la liquidation de la retraite, le titulaire doit pouvoir choisir si sa pension réversible ou non, et vers qui. Le montant de la pension sera calculé en fonction de ce choix de manière à préserver la neutralité actuarielle. Si le compte retraite est géré par la CNAV sous la forme d'un compte d'assurance vie en euro, le titulaire aura eu la possibilité de désigner son épouse comme bénéficiaire en cas de décès prématuré, et, s'il liquide ensuite sa retraite sous la forme d'une rente avec réversion, la pension versée chaque mois tiendra compte de deux éléments : 1/ le montant total du capital qu'il aura constitué avec ses cotisations ; 2/ l'espérance de vie la plus longue (à la date de la liquidation) entre lui et son épouse.

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    28 juillet 2018 à 21:30

    Lié à l'objet : Valeur du point et pension portée au minimum

    S'il vous plait, ne tombons pas dans le travers actuel qui consiste à vouloir tout résoudre avec le même outil. Nous sommes face à deux problèmes différents qui appellent deux outils distincts : 1/ Assurer un revenu minimum. C'est le rôle de la retraite publique de base (le minimum vieillesse) qui doit être égal pour tous et qui doit être financé par l'IRPP. C'est là que doit se situer la redistribution des revenus. 2/ Assurer la préservation du niveau de vie d'activité C'est le rôle de la retraite publique personnelle (la retraite proprement dite) qui doit être directement liée aux cotisations versées à la CNAV au titre de la retraite. ici, les notions de minimum contributif n'ont pas leur place. Par ailleurs, plutôt que de raisonner en points, il serait préférable de raisonner en euros, que le compte reçoive des intérêts, et que le capital acquis soit garanti.

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    28 juillet 2018 à 21:34

    Lié à l'objet : Invalidité

    Le allocation liées au handicap concernent l'assurance santé. Pour ce qui concerne la retraite, le handicap ne doit entrer en ligne de compte que s'il a une influence sur l'espérance de vie de la personne. Au moment de la liquidation de la retraite, la pension devra tenir compte de l'espérance de vie.

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    28 juillet 2018 à 21:39

    Lié à l'objet : un régime pour le public et un pour le privé

    Réformer n'est pas une fin en soi. Unifier n'est pas une fin en soi. Laissons tranquille les régimes qui fonctionnent bien et qui ne demandent rien à personne. Ce qui a besoin d'être réformé, ce sont les régimes organisé selon le système "par répartition" ; ces régimes fonctionnent mal et n'équilibrent pas leurs comptes parce qu'ils sont conçus de manière incohérente (pour le pas dire malhonnête). De la part d'une personne privée, ces régimes seraient vus comme autant d'escroqueries.

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    28 juillet 2018 à 21:47

    Lié à l'objet : Retraite pour les personnes qui ont travaillées

    Tire au flanc ou pas, chaque français doit contribuer à l'IRPP (ne serait-ce qu'en rédigeant chaque année sa déclaration pour dire qu'il ne vit que d'eau fraiche) et doit recevoir en contrepartie un revenu minimum. Pour un retraité ce sera le minimum vieillesse, la retraite publique de base. Par ailleurs, chacun doit recevoir une retraite publique personnelle, directement liée aux cotisations qu'il a versé à la CNAV.

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    28 juillet 2018 à 21:50

    Lié à l'objet : Militaire : un métier spécifique, une retraite à l image du métier

    Réformer n'est pas une fin en soi. La réforme n'a pas besoin de s'appliquer aux régimes qui fonctionnent et qui ne demandent rien à personne. Ce qui a besoin d'être réformé, ce sont tous les régimes malades à cause du fait qu'ils sont fondés sur le principe de la retraite "par répartition".

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    28 juillet 2018 à 21:51

    Lié à l'objet : Militaire : un métier spécifique, une retraite à l image du métier

    Le cumul des pensions ne me pose pas de problème.

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    28 juillet 2018 à 22:07

    Lié à l'objet : Pénibilité

    La pénibilité est une notion subjective ; elle ne concerne la retraite que si elle a une incidence sur l'espérance de vie de la personne. Au moment de la liquidation de la retraite sous forme de rente, le montant de la pension devra tenir compte de deux paramètres : 1/ le capital constitué par les cotisations, 2/ l'espérance de vie de la personne au moment de la liquidation. Ainsi, la pénibilité se trouvera prise en compte.

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    28 juillet 2018 à 22:13

    Lié à l'objet : droit retraite minimum

    La retraite publique de base (le minimum vieillesse) relève de la redistribution nationale des revenus. Cette redistribution des revenus n'est concevable qu'entre des personnes qui ont des liens de solidarité sur la longue durée. Je propose que le critère soit la participation à l'IRPP et que la redistribution des revenus soit organisé autour de l'IRPP obligatoire pour tout français où qu'il soit dans le monde. On ne peut pas accepter que des opportunistes viennent quand il s'agit de recevoir et se sauvent dès qu'il s'agit de contribuer.

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    29 juillet 2018 à 21:30

    Lié à l'objet : comment transférer la duréé de service en retraite par points pour agents publics pour les services accomplis.

    Pourquoi vouloir toucher au régime des fonctionnaires ? Il a sa logique ; il fonctionne ; il ne demande rien à personne. Ce qu'il y a lieu de réformer, ce sont les régimes "par répartition", qui sont fondés sur une base mauvaise.

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    29 juillet 2018 à 21:38

    Lié à l'objet : UN MEME MODE DE CALCUL DES COTISATIONS

    Distinguons deux choses : 1/ Pour la retraite publique de base (le minimum vieillesse), le problème ne se pose pas si l'on admet que son financement doit être assuré par l'IRPP. 2/ Pour la retraite publique personnelle, le problème ne se posera plus si la CNAV gère le compte retraite de chacun à la manière d'un compte d'assurance vie en euros (puisque au moment de la liquidation de la retraite, chacun recevra l'exacte contrepartie de ce qu'il a cotisé, sans interférer avec les autres). Vous ne pouvez pas empêcher un patron d'augmenter ses salariés, ni de le faire sous la forme d'une plus grande cotisation pour la retraite.

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    30 juillet 2018 à 09:16

    Lié à l'objet : points gratuits pour étude

    Pas de points gratuits et autres tripatouillages : le compte retraite personnelle de chacun doit être tenu en euros, et la pension de retraite doit être directement calculée en fonction du capital qui aura été constitué (et de l'espérance de vie au moment de la liquidation).

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    28 juillet 2018 à 18:16

    Lié à l'objet : age depart à la retraite

    -- Vos cotisations perdues, c'est le principe même du système "par répartition", c'est ce qui permettra aux survivants de recevoir une pension de retraite plus importante. L'opacité du système ne le met pas au grand jour, mais on sait d'avance qui seront les gagnants et qui seront les perdants : l'espérance de vie dépend du milieu social : 26% des ouvrier mourront avant de partir en retraite contre 13% des cadres. -- Dans un système juste, ce qui doit être pris en compte, c'est le capital constitué par ses cotisations, ainsi que son espérance de vie au moment de la liquidation. Et si la pension proposée parait trop faible, chacun doit avoir la possibilité de sortir en capital s'il a la possibilité d'en faire un meilleur usage.

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    29 juillet 2018 à 22:03

    Lié à l'objet : PENSIONS RETRAITE , mode de calcul, à revoir

    Ce que vous dites mérite qu'on y réfléchisse. A mon avis, le débat peut se clarifier si on distingue deux choses : 1/ La redistribution des revenus, pour que chacun ait un minimum, 2/ La retraite personnelle, qui soit fonction, dès le premier centime, de ce qu'on a cotisé. C'est-à-dire zéro centime si on n'a pas cotisé. La redistribution des revenus ne peut se faire qu'entre des personnes qui ont des liens de solidarité sur la longue durée. Le dispositif ne doit pas admettre qu'un opportuniste puisse venir pour recevoir et puisse ensuite se retirer dès qu'il s'agit en retour de donner ! C'est pourquoi, je suggère que la redistribution soit organisée autour de l'IRPP. N'y aurait droit que celui qui a participé à l'IRPP depuis un certain nombre d'années (le minimum étant d'avoir fait chaque année sa déclaration de revenu, acte citoyen).

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    5 août 2018 à 09:53

    Lié à l'objet : STOP DISTRIBUTION DE L'ARGENT DES FRANÇAIS aux ÉTRANGERS

    -- La redistribution des revenus (pour assurer un revenu minimum pour tous) ne peut se faire qu'entre personnes ayant un lien de solidarité réciproque sur une longue durée. -- Le vecteur naturel de la redistribution serait l'IRPP (l'Impôt sur le Revenu des Personnes Physiques) qui serait obligatoire pour toute personne de nationalité française (où qu'elle soit dans le monde) ainsi que pour toute personne considérée comme française. -- L'IRPP, vecteur de la redistribution nationale des revenus, donnerait du sens à la nationalité française. Il matérialiserait la solidarité entre les français, et unirait les français en les intéressant tous au bon fonctionnement de l'économie du pays. -- Il mettrait en évidence que le bon critère économique à surveiller n'est pas le partage de la valeur ajoutée entre capital et travail, mais entre français et étrangers.

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    5 août 2018 à 10:11

    Lié à l'objet : Retraite des femmes

    Si vous étiez un homme, vous vivriez moins longtemps. Est-ce logique ?

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    5 août 2018 à 10:44

    Lié à l'objet : Retraite par répartition

    Ne voyez-vous pas que la logique de la répartition actuelle est bancale ? Le système est tellement mal conçu qu'il a sans cesse besoin d'être rafistolé, depuis des années.

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    5 août 2018 à 10:37

    Lié à l'objet : Ne plus faire dépendre la retraite de base des cotisations.

    -- La retraite publique de base, égale pour tous, est un cas particulier du besoin d'assurer un revenu minimum à tout Français, et du besoin d'intéresser tout Français au bon fonctionnement de l'économie du pays. Cela peut se faire par une redistribution des revenus s'appuyant sur l'IRPP.

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    5 août 2018 à 16:04

    Lié à l'objet : Des réformes dans le temps

    Idée complémentaire : -- Une façon d'aller plus vite pourrait être de donner la possibilité, à ceux qui sont dans l'ancien système, de basculer dans le nouveaux s'ils le jugent finalement plus intéressant pour eux. -- Si ceux qui basculent librement sont nombreux, ce sera la preuve que le nouveau système est bien conçu et donc que la réforme aura été pertinente et positive.

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    5 août 2018 à 10:04

    Lié à l'objet : versement pension de reversion

    -- Le problème se résoudrait naturellement, si le titulaire pouvait décider (au moment de la liquidation de son compte retraite) si la pension sera réversible ou non, et au profit de qui. -- Bien entendu, le montant de la pension serait calculé en conséquence, c'est-à-dire en respectant la neutralité actuarielle.

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    5 août 2018 à 16:24

    Lié à l'objet : Retraite des femmes

    -- En cas de divorce, ce sont les hommes qui sont privés des enfants, ce qui les pénalise affectivement. Ils ne sont plus alors que des porte monnaie. -- Je veux dire que la souffrance est des deux côté (sans parler des enfants, qui sont privés de père ou en conflit de loyauté). -- Ceux qui agissent pour fragiliser le lien du mariage et/ou pour faire la promotion du divorce facile sont des irresponsables ou des inconscients.

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    27 juillet 2018 à 23:07

    Lié à l'objet : pension de reversion

    1/ Dans la solution que je préconise, les cotisations sont comptabilisées sous la forme d'un compte d'assurance vie en euro : vos cotisations sont une épargne qui constituent un capital en euros ; ce capital fait partie du patrimoine du couple. 2/ En cas de divorce, ce capital fait partie du patrimoine que les ex-époux se partagent ; ils n'ont donc plus à en parler après (donc pas de réversion obligatoire ensuite à l'ex-conjoint). 3/ Il n'y a pas de règle imposée concernant la réversion : c'est le nouveau retraité qui décide (au moment de la liquidation du compte) si sa rente sera réversible ou non, et au profit de qui (le bénéficiaire pourra être son conjoint, un enfant handicapé, ou qui il veut). 4/ Si le titulaire décide qu'il y aura réversion, le montant de sa rente sera calculé en tenant compte de la durée de vie prévisible du bénéficiaire (par exemple, elle sera deux fois plus faible si le bénéficiaire de la réversion doit vive deux fois plus longtemps que lui).

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    9 août 2018 à 22:49

    Lié à l'objet : pension de reversion

    @Didier. J'ai revu la rédaction de mon commentaire.

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    9 août 2018 à 22:55

    Lié à l'objet : A son compte

    @damery. -- Ne vous trompez pas d'interlocuteur. Je suis un particulier comme vous ; je ne suis pas responsable de la gestion de votre retraite.

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    9 août 2018 à 22:58

    Lié à l'objet : chômage de la poste...Si vous avez travaillé 12 mois . La poste vous paye le chômage pendant 2 ans et vous avez ces3 ans pris en charge pour la retraite

    @damery. Ne vous trompez pas d'interlocuteur. Je ne suis pas chargé de la gestion de votre dossier.

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    9 août 2018 à 23:04

    Lié à l'objet : l'allocation parentale d'éducation pour les femmes, mais aussi pour les hommes

    @damery. Oui, nous parlons bien ici des futures retraites ; et nous cherchons ici des solutions pour que votre problème ne se reproduise plus. Par exemple que votre allocation parentale d'éducation vous permette de cotiser, au moins un peu, pour votre retraite.

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    9 août 2018 à 23:09

    Lié à l'objet : stages de formation

    @damery. Oui. Il n'y aura pas de miracle. Tout le monde, y compris vous, devra cotiser pour sa retraite, s'il veut recevoir plus que le minimum vieillesse.

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    9 août 2018 à 23:17

    Lié à l'objet : création d'un parti politique( loi 1901)

    @damery. Pour recevoir plus que le minimum vieillesse, au moment de la retraite, il ne suffit pas d'avoir travaillé ; il faut avoir cotisé ! Comment se fait-il que vous auriez cotisé pour votre retraite pendant 44 ans et que cela ne vous aurait donné aucun droit ?

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    10 août 2018 à 09:24

    Lié à l'objet : Retraite par répartition

    @Bernard1952. Merci pour votre commentaire. -- 1/ Si vous pensez au volet solidarité de la retraite, je pense comme vous qu'il est malsain que son financement repose sur les seuls revenus du travail. La solidarité serait plus saine si elle était financée par l'Impôt sur le revenu, puisque l'Impôt sur le revenu met à contribution TOUS les revenus, y compris celui des actionnaires. -- 2/ La fraude est encouragée par la complexité et l'opacité du système. On n'a pas envie de participer quand on sait que son argent va être gaspillé ou quand on ne sait pas très bien à quoi il va être utilisé. -- 3/ Le volet solidarité de la retraite est (et doit rester, à mon avis) une solidarité entre personnes physiques. N'y mêlons pas les entreprises, elles ont déjà bien assez de soucis avec leurs problèmes d'entreprises. -- 4/ Le problème, ce sont les actionnaires étrangers, car ils ne paient pas l'impôt sur le revenu en France. Mais il ne tient qu'à nous de savoir épargner pour rester propriétaires de la France.

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    10 août 2018 à 10:14

    Lié à l'objet : Faire cotiser les retraités pour leur fin de vie

    @ClaudeS. Merci pour proposition et votre commentaire. -- 1/ Attention, je ne dis pas "TVA sociale", mais "TVA-Santé". En effet, il ne s'agit pas de financer une redistribution des revenus, mais d'acheter à l'État un service précis : une assurance santé. -- 2/ Je ne comprends pas comment vous pouvez dire qu'une TVA-Santé pénaliserait la compétitivité de nos entreprise. A mon avis, c'est le contraire, puisque la TVA-Santé remplacerait les cotisations maladie de la fiche de paye. -- 3/ Ce qui est juste dans votre idée, c'est que les personnes âgées sont plus sensibilisés que d'autres aux problèmes de leur fin de vie, et donc de leur dépendance qui arrivera un jour. Mais le problème de la dépendance n'est pas propre à la fin de vie des personnes âgées. C'est pourquoi (à mon avis), il faut traiter ce problème comme un problème général d'assurance santé.

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    10 août 2018 à 10:38

    Lié à l'objet : comment transférer la duréé de service en retraite par points pour agents publics pour les services accomplis.

    @tuche. Merci pour votre proposition et votre commentaire. -- 1/ Selon ma compréhension, la RAFP n'est pas la contrepartie de cotisations, mais un salaire réduit qui continue jusqu'à la fin de sa vie. Sa logique, c'est "Fonctionnaire un jour, fonctionnaire toujours" et cela me parait important pour préserver l'esprit de service public qui anime la plupart des agents de la fonction publique. A mon avis, ce serait casser quelque chose que d'y toucher. -- 2/ Cela n'empêche pas qu'il serait normal que les fonctionnaires participent à la redistribution nationale des revenus. Cela pourrait se faire via l'IRPP, qui deviendrait l'impôt universel de redistribution nationale, et qui servirait à financer (entre autre) le minimum vieillesse reçu par tous à la retraite. -- 3/ Cela n'empêche pas aussi que les fonctionnaires puissent cotiser à la retraite publique personnelle, qui serait fondée sur une épargne obligatoire auprès de la CNAV.

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    10 août 2018 à 10:56

    Lié à l'objet : Diminuer la pension des retraités vivant à l'étranger

    1/ Oui, une diminution de leur pension serait injuste, mais il faut exiger qu'ils continuent à participer à la redistribution nationale des revenus (à l'IRPP), sous peine de perdre la nationalité Française. 2/ Les Français de l'étranger ne sont pas les seuls à venir se faire soigner en France dès qu'ils ont un problème sérieux de santé. Mais d'un autre côté, il n'est heureusement pas dans l'esprit français de refuser de soigner quelqu'un pour des raisons d'argent, dès lors qu'il est présent sur le territoire français.

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    13 août 2018 à 17:15

    Lié à l'objet : Taxer la consommation pour permettre aux seniors de consommer

    @Théophile. Merci pour votre proposition. J'ai voté pour : -- Parce que nous avons besoin, pour la retraite, d'un volet "solidarité" financé par l'Impôt, et non par les cotisations. -- Parce que vous avez le mérite de vous soucier du financement de votre proposition. -- Parce que le financement par la TVA pourrait être en effet une solution viable économiquement. Toutefois, je pense que la TVA n'est pas la meilleure solution, et que l'IRPP serait préférable car il est déjà un outil de redistribution des revenus. En effet, pour la clarté des comptes, nous (citoyens Français), avons tout intérêt à bien distinguer : ce qui appartient à l'Etat lui-même (et qui est nécessaire à son fonctionnent), de l'argent qui est confié à l’État pour qu'il le gère, mais dont il ne doit pas se sentir propriétaire (de même que les banques ne sont pas propriétaires de l'argent que les clients ont déposé chez elles). Ainsi : -- La TVA-Générale, taxe sur la dépense, est bien adaptée pour payer à l’État les services rendus par l'appareil d’État. Je veux dire pour couvrir les dépenses et investissements nécessaires à son fonctionnement. -- Une TVA-Santé, taxe sur la dépense, serait bien adaptée pour payer à la CNAM le service rendu par l'assurance santé. -- En revanche, c'est l'IRPP qui serait bien adapté pour organiser la redistribution des revenus car il permettrait de construire un circuit clairement identifié et isolé. Ainsi, il serait clair que ce circuit ne peut redistribuer que ce qu'il a collecté ; et il serait clair également que ce sont tous les Français qui partagent avec tous les Français. Je veux dire qu'on sortirait de cette image de l’État grand seigneur qui, dans sa grande bonté, distribue arbitrairement et sans limite "un argent de dingue" en prenant douloureusement de son nécessaire pour donner aux pauvres. De son côté, l’État aurait tout intérêt à ce qu'on distingue ses frais de fonctionnement, de l'argent qu'il ne fait que gérer. Les Français seraient mis devant leurs responsabilité quant à l'argent qu'ils sont prêts à consacrer à la solidarité. Cela aurait le mérite de faire émerger des questions importantes (actuellement éludées) du type: "La redistribution des revenus, une solidarité de qui envers qui ?".

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    13 août 2018 à 19:32

    Lié à l'objet : la robotisation de l'industrie

    -- Les robots ne sont que des outils. Ils améliorent la productivité de l'industrie ; ils rendent donc la richesse produite plus importante. -- Derrière ces outils, il y a des propriétaires, qui ont investi de leur argent pour les acheter et qui récoltent les fruits de leur investissement. -- La question est de savoir : "Qui seront demain les propriétaires de ces outils ?" -- Si nous continuons avec la mentalité "Par répartition", qui consiste à manger son blé en herbe, à dépenser tout de suite tout son argent, à refuser toute capitalisation et donc à laisser les autres investir à notre place, alors, effectivement, nous avons des soucis à nous faire. -- Avec l'évolution de l'emploi, nous n'échapperons pas à la nécessité d'une redistribution des revenus, et cette nécessité ne concerne pas seulement les retraites. Mais qu'y aura-t-il à redistribuer, si la France appartient de moins en moins aux Français ?

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    13 août 2018 à 22:55

    Lié à l'objet : la robotisation de l'industrie

    @Théophile. Comme déjà dit par ailleurs, la TVA ne convient ni pour financer les retraites personnelles, ni pour la redistribution des revenus. Il faut, en effet, ajouter trois contraintes à votre cahier des charge : 1/ encourager les Français à épargner et canaliser cette épargne vers des investissements en France, afin que la France reste la propriété des Français. 2/ veiller à la cohérence et à la lisibilité des comptes de l’État, et pour cela séparer clairement: -- les prélèvements destinés au financement des services généraux rendus par l’État, -- les prélèvements destinés au financement d'un service particulier : a) l'Assurance santé gérée par la CNAM ; b) l'Assurance retraite gérée par la CNAV. -- les prélèvements destinés au financement de la redistribution des revenus. 3/ veiller dans chaque domaine (pour la bonne régulation des flux, et pour donner un sentiment de justice) à ce qu'il y ait coïncidence (au moins sur longue période) entre la population qui contribue et la population qui bénéficie du service correspondant (la population est différente selon les domaines).

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  • JJ.Kasparian

    JJ.Kasparian

    27 juillet 2018 à 23:27

    Lié à l'objet : Pas d'age de départ mais une durée de cotisation

    @Phildepoche Filoche Oui, vous avez raison, dans les deux cas il s'agit de tenir compte à la fois d'une durée pour une somme cotisée. Mais il me semble que prendre en compte le capital constitué et l'espérance de vie du bénéficiaire, permet de faire un calcul plus clair, et plus précis du point de vue de la neutralité actuarielle.

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