AZUR

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Propositions

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Pistes de solution 1

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Arguments

Commentaires

  • AZUR

    5 septembre 2018 à 21:38

    Lié à l'objet : Reversion

    Le système de retraite est une assurance vieillesse couvrant le "risque vieillesse". Il faut se poser la question du but de la réversion: c'est pour permettre au survivant de maintenir une partie suffisante de son train de vie (surtout s'il n'a jamais travaillé) car il pourrait se retrouver dans une situation précaire et même si les deux ont travaillé les dépenses d'un voeuf/veuve ne sont pas divisées par deux après le décès (garde du logement familial ...). Dans le système actuel, cette réversion pour quelqu'un qui n'a pas assez cotisé ou pas du tout est un acte de solidarité de l'ensemble des cotisants (y compris les célibataires) vers le conjoint survivant, ce qui peut être assimilé à de l'aide sociale. Dans le nouveau système qui semble se pointer (1€ cotisé = 1 point), la réversion pourrait n'être octroyée que si le conjoint travaillant sur-cotise pour son conjoint comme si c'était une assurance décès (qu'il travaille ou non, car les salaires peuvent être très différents) ou si comme actuellement on décide d'une solidarité entre cotisants ou encore une cotisation spéciale de l'état pour couvrir globalement tous les cas de réversion au titre de solidarité nationale (dans ce cas on augmente les impôts). Note: les assurances décès sont déjà prévues pour ça, encore faut-il que chacun assume ses responsabilités de famille en souscrivant le contrat nécessaire pour avoir une rente correspondant à sa situation personnelle. D'autre part, en cas de remariage il est possible qu'il n'y ait plus de précarité ou perte de train de vie (ça dépend des cas individuels, et sans la réversion en cas de remariage, certains pourraient s'abstenir du remariage officiel. Il y a toujours un effet pervers à toute mesure). Enfin, si la réversion est attribuée sans conditions de ressources, ceux qui disposent d'un gros patrimoine toucheraient de la solidarité !

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  • AZUR

    5 septembre 2018 à 22:01

    Lié à l'objet : "Modèle de société" et "Mère au foyer".

    Bien sûr la réforme ne doit pas apporter de rétroactivité car chacun s'est positionné en fonction des règles en cours et ça pourrait être anti-constitutionnel. Il y aura nécessairement une période transitoire pour le basculement, appliqué seulement aux nouveaux entrants dans le système. Pour les anciens, on peut supposer qu'ils seront affiliés au nouveau système en versant pour eux les cotisations nécessaires pour que les conditions de retraite soient équivalentes, surtout s'ils sont proches de la retraite (sinon, à 20 ans je ne suis pas sûr qu'on ait fait un choix de vie jusqu'à la retraite)

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  • AZUR

    5 septembre 2018 à 22:23

    Lié à l'objet : Penibilite

    Le système de retraite est une assurance vieillesse, pas un système d'aide sociale: pour cela il y a déjà les instances en place (CAF ...) qui distribuent par ex le minimum vieillesse (appelé ASPA aujourd'hui) qui est versé même à ceux qui n'ont jamais cotisé (étrangers compris, 1200 € pour un couple à partir de 65 ans) et les exonérations de taxes (audiovisuel, habitation, ...). D'autre part la proposition plancher/plafond est hors sujet sous le titre Pénibilité.

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  • AZUR

    5 septembre 2018 à 22:43

    Lié à l'objet : seuil minimum pour tous

    Effectivement très injuste mais il me semble que l'organisme qui distribue le minimum vieillesse (ASPA) actuellement le fait même pour ceux qui touchent une petite pension (il donne le complément nécessaire pour atteindre ce minimum). Cependant il est vrai que le travail n'est pas encouragé si on touche autant sans avoir travaillé. Par ex le travailleur au noir ... qui a pu se constituer un bas de laine en économisant les cotisations retraite et sécu, les impôts, et touchant les aides sociales (RSA, CMU, droit aux HLM, APL, cantine scolaire quasi gratuite...).

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  • AZUR

    6 septembre 2018 à 20:11

    Lié à l'objet : Retraite

    Si la tendance se confirme, avec une caisse unique et une seul règle (1€ cotisé = 1 point), la question des trimestres ou de l'âge de départ ne se pose plus. Quant au minimum vieillesse (ASPA), ce n'est pas du ressort de l'assurance retraite mais des caisses d'aide sociale.

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  • AZUR

    6 septembre 2018 à 20:25

    Lié à l'objet : montant des retraites

    Si la tendance se confirme, avec une caisse unique et une seul règle (1€ cotisé = 1 point), le montant de la retraite ne dépendra que du montant des cotisations. Donc pour que ceux qui n'auraient pas assez cotisé puissent avoir un revenu minimum égal au SMIC il faudra soit que l'état (donc les impôts) sur-cotise pour eux par solidarité nationale, soit que tous les cotisants acceptent collectivement une solidarité en augmentant toutes les cotisations, soit que ce soit du ressort des caisses d'aide sociale au titre de la solidarité nationale, comme le minimum vieillesse (ASPA)

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  • AZUR

    6 septembre 2018 à 20:42

    Lié à l'objet : Une retraite équitable pour tous.

    Oui sur le principe mais très difficile à mettre en oeuvre car il y a trop de cas particuliers à l'intérieur même d'une catégorie socio-professionnelle et rien ne dit qu'une personne est restée toute sa vie dans la même. Les femmes vivent plus longtemps et logiquement elles doivent donc avoir des retraites plus faibles. Si la vie maritale augmente l'espérance de vie, les célibataires devraient toucher plus que les gens mariés, d'autant plus qu'ils financent aussi les réversions qui ne les concernent pas. Ces aspects devraient être traités en amont au niveau des salaires (par ex plus élevés pour les postes pénibles, et non pas pour les catégories car l'ouvrier au bureau d'accueil de l'entreprise n'a pas la même pénibilité que celui qui est sur le chantier en toute saison etc). On pourrait aussi intégrer un paramètre: le taux de suicides par profession et niveau de responsabilité et de corps social etc car ça reflète une pénibilité psychologique (agriculteurs, police ...).

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  • AZUR

    6 septembre 2018 à 19:58

    Lié à l'objet : alignement des régimes de retraite

    Une caisse unique et une seule règle (1€ cotisé = 1 point), comme la tendance se dessine, pour raison d'extrême simplicité et égalité, ne changera pas les inégalités entre les secteurs ou professions (dont parlementaires) car ce sera au niveau des employeurs de sur-cotiser pour certains selon le secteur, la profession, la pénibilité... Ce sera une nouvelle forme de régimes spéciaux non par des conventions internes à la caisse associée à la profession mais par les accords syndicaux internes à ces professions, un peu comme c'est le cas actuellement avec la SNCF (subventions de l'état), l'EDF (taxe CTA sur les factures, qui sert à payer les retraites des agents )... Au niveau de la caisse unique il n'y aura plus de considération dernier salaire/25 meilleures années, réversion, enfants, pénibilité, âge de départ, trimestres, plancher/plafond, marié/pas marié/en couple... Toutes les différences entre les gens se feront par le niveau de cotisation (volontaire ou obligatoire), et l'état sera un cotisant comme n'importe quel employeur. par ex, si un employeur doit tenir compte de la pénibilité d'un poste il devra cotiser plus sur sa part patronale ou augmenter le salaire pour que l'employé paye la sur-cotisation sur sa part salariale. Si l'état veut donner des avantages aux femmes du secteur public qui ont eu des enfants, il suffira qu'il cotise plus pour ces personnes (mais l'état c'est nous et ce sera avec nos impôts !). La pension ne dépendra que des cotisations rentrées au niveau de l'individu.

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  • AZUR

    6 septembre 2018 à 22:00

    Lié à l'objet : Egale retraite pour tous

    Dans ce cas ce n'est plus une assurance vieillesse mais (en partie seulement) une caisse d'aide sociale déguisée pour ceux qui n'ont pas assez cotisé (actuellement c'est le minimum vieillesse distribué par les organismes sociaux qui fait cet office), mais pourquoi pas si tout le monde est d'accord pour cela dans le cadre d'une assurance (reste à savoir qui finance le surplus de pension obtenu sans contre-partie: tous les cotisants solidairement en augmentant les cotisations de tout le monde, une partie seulement des cotisants les plus "riches", renflouage global par l'état donc avec augmentation des impôts ?)

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